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lundi 8 avril 2013

L’arganeraie marocaine se meurt : problématique et bio-indication


Résumé
On connaît cette idée reçue d’un Maroc du Sud, soleil et aventure, sable et désert, dont le palmier est l’emblème. Et cette idée est géographiquement et statistiquement vraie. 
À peine un autre Maroc, lié au relief accentué du pays, se profile-t-il en transparence, un Maroc montagnard et vert, septentrional, et dont cette fois le cèdre, autre essence emblématique, est le symbole. Mais entre montagne et steppe désertique, il existe au moins un troisième Maroc, aussi ancien et essentiel que les deux autres, mais plus humain, celui de l’arganier, où vivent de nos jours plus de deux millions d’habitants, soit 6 % de la population marocaine totale. Celui-là, plus que les deux autres, a donné aux hommes, et reçu d’eux. Mais aujourd’hui que l’homme change, il se trouve abandonné, sacrifié.
« La forêt précède l'homme et le désert lui succède » Chateaubriand
par Michel R. Tarrier Mohamed Benzyane .
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